30 PIGES de LUTTE '' PRO ''

vendredi 9 mars 2018

IL ETAIT UNE FOIS.......LE TRIATHLON

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                                                https://www.the-race-of-legends.org/

TRIATHLÊTE   DE  LA  PREMIERE  HEURE  ,  Christophe  Croze   raconte 

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https://www.facebook.com/notes/the-race-of-legends-tm/%C3%A9ric-plantin-ne-prenez-pas-la-vie-ni-le-triathlon-trop-au-s%C3%A9rieux-et-vous-retrou/158771091492699/




Éric Plantin : « Ne prenez pas la vie ni le triathlon trop au sérieux et vous retrouverez l'esprit des origines »


L'ancien professeur de tennis, devenu un grand triathlète longue distance des années 85 à 95, répond à notre questionnaire.
Que deviens-tu depuis que tu as arrêté le triathlon au plus haut niveau ?
« J'ai arrêté en 95, après dix ans à l'US Créteil. Ma dernière course était à Embrun. J'avais l'impression de stagner après une progression très rapide au départ, puis une régression et une stagnation. Et puis j'ai rencontré quelqu'un et eu envie d'avoir une autre vie, de famille entre autres. J'ai toujours pensé que le triathlon était un sport de célibataire étant donné l'engagement qu'il demande et le temps passé à s'entraîner et se déplacer pour les courses. Le maire de Créteil m'a confié la gestion d'un centre sportif. Avant le tri, j'étais prof de tennis, c'était une chance pour moi et je me suis investi… Nous avons eu deux petites filles géniales, malheureusement ça s'est terminé par un divorce. Dans cette période douloureuse pour moi, je suis descendu dans le Sud, au Lavandou, et j'ai recommencé le sport jusqu'à faire deux, trois Marathons des Sables. Et puis j'ai été blessé au genou et j'ai de nouveau arrêté le sport à haute dose. »
Que fais-tu maintenant ?
« Je suis toujours au Lavandou, où je suis responsable du poste de secours. Et j'organise le Trail des trois Dauphins ainsi que l'Aquathlon d'Yves Moignard, du nom du créateur de cette épreuve que j'ai gagnée il y a trente ans. Yves était un CRS sauveteur sur les plages. Son épreuve est la plus ancienne de France, nous fêtons ses trente-trois ans cette année. Enfin, je parraine une association, Barth France, qui collecte des fonds pour combattre une maladie orpheline qui touche le fils du sponsor qui m'a payé mon premier billet pour Hawaï. Pour The Race of Legends, je courrai sans doute avec le logo Barth France. Mes deux filles, Elisa et Margaux, ont vingt et vingt-deux ans aujourd'hui, elles ne sont pas branchées compétition bien que Margaux pratique l'équitation à un très bon niveau. Peut-être qu'elles seront là pour me soutenir ? »
Pourquoi as-tu accepté de participer à The Race of Legends™ ?
« Revoir les copains de l'époque en premier lieu. Et recourir avec les vraies Légendes comme Mark Allen, Rick Wells… Ils me connaissaient parce que j'avais fait l'objet de la photo du mois dans Triathlète US après mon premier Hawaï. Un de leurs photographes avait remarqué mon look particulier, en jaune, le drapeau français cousu sur mon maillot, mes cheveux longs. Ils avaient légendé ça : “Éric Plantin, le joueur de tennis pro, dix-huitième pour sa première participation à Hawaï”. J'ai couru à Lanzarote, en Nouvelle-Zélande, je me suis entraîné en Californie… Les mecs étaient venus me voir en me demandant si j'avais joué Roland-Garros ! C'est comme ça que j'avais été coopté par ces gars-là. Je veux aussi retrouver l'ambiance si particulière d'Embrun où j'ai couru neuf fois, l'odeur du néoprène dans le parc à vélos, faire partie des pionniers encore une fois. Et, là-bas, dire merci, les yeux dans les yeux, à Christophe et à son équipe pour avoir permis ce rassemblement et la mise en valeur de ce que nous avons fait aux débuts du triathlon. Je regrette que des athlètes et des gens magnifiques dont j'étais proche, comme Jean-Claude Cauchois et Serge Lecrique, entre autres, ne soient plus là. Mais je penserai à eux, c'est sûr. »
Comment te prépares-tu pour la course ?
« Je prends ça plus comme une participation à un événement particulier que comme une course. On va avoir des participants de plusieurs générations, avec parfois plus de quinze ans d'écart entre nous. J'ai les genoux fragiles, les tendons aussi, je vais juste essayer d'être en bonne forme, de ne pas me présenter en gras du bide. L'idée est de donner une bonne image de ce qu'était ce sport à cette époque. »
Quel matériel des jours anciens vas-tu utiliser ?
« J'ai tout balancé ! Mais, parole, si je trouve un casque à boudins, je le porterai ! Et je nagerai en maillot de bain. »
Qu’attends-tu de ton séjour à Embrun pour The Race of Legends™ ?
« C'est beaucoup d'honneur que vous faites à des garçons comme moi de nous mettre sur la même ligne de départ que des Rob Barel, etc. J'attends un peu le frisson de la ligne de départ, de voir mes potes, ma génération. Je serai aussi heureux de revoir mon pote Rodolphe Retrain. J'espère avoir l'opportunité de discuter avec les autres et qu'il y aura des moments de partage avec eux. Je me sens parfois comme un alpiniste qui a ouvert une voie. On a eu la chance d'être là à ce moment, comme ceux qui ont commencé la planche à voile ou le kite. Il va y avoir une ambiance bon enfant. À mon époque, il y avait plus de solidarité que ce que j'ai pu voir depuis. Même si on se battait pour faire une place, il y avait de la compassion, de la complicité, de la solidarité parce qu'on savait à quel point on en avait chié à l'entraînement avant. Je regrette que les instances dirigeantes, à coups de règlements, de tenues stéréotypées, aient transformé un sport hors norme en sport ordinaire. Le triathlon des origines était plus une aventure humaine, intérieure et de camaraderie, qu'un sport. On retrouvera cette façon de l'envisager cet été à Embrun. Et je serai heureux de faire un tennis avec ceux qui en auront envie ! »
As-tu un message à propos de The Race of Legends™ pour les fans de triathlon ?
« C'est un sport magnifique qui mêle le courage, la polyvalence, le dépassement de soi… Mais il n'y a pas que ça dans la vie. Pensez à faire participer vos proches, votre famille, ne vous enfermez pas. Ne prenez pas la vie ni le triathlon trop au sérieux et vous retrouverez l'esprit des origines en venant nous voir. Je fais aussi un signe à ma mère et mon père qui ont été mes premiers supporters, je les remercie. Mon père Bob, qui est un ancien catcheur que je voyais à la télé le samedi soir, commenté par Roger Couderc, quand j'étais ado dans les années 70, a créé pour le catch un groupe (1) qui ressemble à celui de Christophe. Il y rend hommage à ses copains catcheurs avec des photos et de bonnes histoires. Mais ses anciens collègues ont pour la plupart dans les soixante-dix, quatre-vingts ans… Ce que je veux dire aux fans de triathlon et aux triathlètes d'aujourd'hui, c'est qu'ils ont la chance que les Pionniers et les Légendes soient encore relativement jeunes et qu'ils peuvent apprendre directement à leur contact. »
Photo : Triathlète US – Éric Plantin termine son premier Hawaï à la 18e place.

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  Merci Eric Plantin pour ton soutien à l association syndrome de Barth !
Tu es notre idole depuis 1988 .... une légende du tri !
#syndromedebarth #ironmanhawaii


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                                      https://alpra.blogspot.fr/2012/04/le-sport-et-la-recherche-pour-avancer.html

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367Jacques Lemoine, Danilo Palmucci et 41 autres personnes


Xavier Garcin En lisant ça, je repense aux petits billets que ce grand monsieur écrivait parfois dans Triathlète à l'époque... "Plantintin reporter" faisait voyager et rêver l'adolescent que j'étais... Merci Eric, ta philosophie de ce sport est un exemple pour tous, rien à changé, tout est intacte, y compris ta belle plume pour raconter tes histoires...







Ludovic Baudin Merci Eric
Pour le résumé de ton époque dans laquelle je me retrouvais également. Aujourd'hui tous est stéréotypé et c'est bien dommmage.
1


Patrick Parmantier A la lecture de ce post, je viens de repartir 34 ans en arrière ... merci !!!

Manu Zepo THE BEST 😉salut Eric!







Frederic Quily Bravo coach






Jean Pierre Vernet Magnifique, c'est vraiment les sensations et les sentiments que nous avions a l époque. Rodolphe et toi aviez des looks d' enfer..
Bob Plantin plantintin........in

 
Bob Plantin plantintin deu ; MERCI à tous les journalistes...Z ' et amis , passionnés , de notre livre de chevet ( TRIATHLETE ) qui ont énervés comme des puces , des milliers de sportifs Français .....qui on pris la foulée des BELAUBRE ( salut Georges ) Yves Cordier.... et autres tous premiers pionniers

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes qui pratiquent un sport et chaussures
 




Franck Baillot J’ai eu la chance de voir Éric commencer le triathlon à Créteil, il venait du tennis et découvrait le vélo et la natation. Il a progressé à vitesse grand V, il était impressionnant. Un vrai champion que j’ai été heureux de côtoyer moi le petit sportif


Bob Plantin FRANCK , COMMENT OUBLIER QUE TU AS CREE LE TRIATHLON CLUB DE CRETEIL AVEC TON EXPERIENCE DE CYCLISTE DE TRES BON NIVEAU , ET UNE POIGNEE DE COPAIN . Un club pionnier des années 1985 , dans lequel se sont éclatés , sportives et sportifs.....formant une bien jolie famille


Jacques Lemoine Magnifique commentaire,ou se mêlent un grand esprit sportif dans une simplicité et une modestie remarquables,à l'image de son père que j'ai la chance et le plaisir de connaître qui remonte aux années 1960,
avec dans leur approche du sport la même passi...Voir plus

 


Xavier Garcin En lisant ça, je repense aux petits billets que ce grand monsieur écrivait parfois dans Triathlète à l'époque... "Plantintin reporter" faisait voyager et rêver l'adolescent que j'étais... Merci Eric, ta philosophie de ce sport est un exemple pour tous, rien à changé, tout est intacte, y compris ta belle plume pour raconter tes histoires...







Ludovic Baudin Merci Eric
Pour le résumé de ton époque dans laquelle je me retrouvais également. Aujourd'hui tous est stéréotypé et c'est bien dommmage.








Patrick Parmantier A la lecture de ce post, je viens de repartir 34 ans en arrière ... merci !!!

Manu Zepo THE BEST 😉salut Eric!












Jean Pierre Vernet Magnifique, c'est vraiment les sensations et les sentiments que nous avions a l époque. Rodolphe et toi aviez des looks d' enfer..
Bob Plantin plantintin........in

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Bob Plantin plantintin deu ; MERCI à tous les journalistes...Z ' et amis , passionnés , de notre livre de chevet ( TRIATHLETE ) qui ont énervés comme des puces , des milliers de sportifs Français .....qui on pris la foulée des BELAUBRE ( salut Georges ) Yves Cordier.... et autres tous premiers pionniers

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 Franck Baillot J’ai eu la chance de voir Éric commencer le triathlon à Créteil, il venait du tennis et découvrait le vélo et la natation. Il a progressé à vitesse grand V, il était impressionnant. Un vrai champion que j’ai été heureux de côtoyer moi le petit sportif

 
et   de  la  lutte

 
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Julien Scion Belle interview ! peut etre que la famille scion sera à Embrun pour encourager Eric

 

 
Jacques Lemoine Magnifique commentaire,ou se mêlent un grand esprit sportif dans une simplicité et une modestie remarquables,à l'image de son père que j'ai la chance et le plaisir de connaître qui remonte aux années 1960,
avec dans leur approche du sport la même passi...Voir plus


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                                     https://www.facebook.com/gerald.iacono.7

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                             https://alpra.blogspot.fr/2012/04/1982plein-feu-sur-hawaii.html

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                   https://alpra.blogspot.fr/2015/03/marathon-des-sables-3-au-13-avril-2015.html

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avec  Philippe  GROS.....c ' est  parti


                                   https://alpra.blogspot.fr/2013/08/biathlon-du-lavandou-2013.html

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https://www.facebook.com/notes/the-race-of-legends-tm/%C3%A9ric-plantin-dont-take-life-nor-triathlon-too-seriously-and-youll-understand-the/158772461492562/


spirit of the origins”
The former tennis professor, who turned into a great long distance triathlete between 1985 and 1995, answers our questionnaire

What have you been doing since you stopped your triathlon career, at least at high level?
“I stopped in '95, after ten years with my club, the US Créteil. My last race was Embrun. I had the impression to not improve anymore after a very quick progression at the start, followed by a decline, then a stagnation. I also met someone and felt the need to have another life, a family life among other things. I've always thought that triathlon was a sport for single people, given the commitment it demands as well as the time spent training and traveling to races. The mayor of Créteil, a suburb of Paris, asked me to manage a sports center. Before triathlon, I had been a tennis professor, it was a chance for me, so I really got involved into it… We've had two great little girls, unfortunately it ended in a divorce. It really was a difficult moment for me and I decided to move to the South and a city called Le Lavandou, on the Mediterranean coast between Marseilles and Nice. I also went back to sport and race two or three Sand Marathons in Morocco. But my knee got injured and I again stopped sport at high doses.”
What do you do now?
“I'm still at Le Lavandou where I'm in charge of the first-aid post. I also organize two events, The Trail of the Three Dolphins and Yves Moignard's Aquathlon. Yves was a member of the state security police and a life-saver on the beaches and he created that event that I won thirty years ago. It's the oldest race of this type in France, we'll celebrate its thirty-three years of existence in 2018. Finally, I act as a patron of a non-profit called Barth France. It collects money in order to fight an “orphan illness” that has struck the son of the guy who paid my first plane ticket to Hawaii. That's why I'll probably wear the Barth France logo for The Race of Legends. As for my daughters Elisa, twenty, and Margaux, twenty-two, they don't like racing so much, though Margaux rides horses and has a very good level. Maybe they'll be around to support me?”
For which reason(s) did you accept to take part in The Race of LegendsTM?
“First to see my friends from the old times. And to race again with the real Legends like Mark Allen, Rick Wells… They know me because Triathlete US chose me for their picture of the month after my first Hawaii. One of their photographers had spotted me because of my looks, I was wearing a yellow singlet and yellow Speedos, with the French flag on display, and I had long hair. The caption was: “Éric Plantin, the tennis professional, finishes at the eighteenth position for his first participation in the Irnonman World Championship”. I had raced in Lanzarote, in New-Zealand, trained in California… The guys came up to me and asked me if I had player the French Open! That how these guys co-opted me. I also want to feel again the special atmosphere of Embrun, and the smell of neoprene in the bike park, be part of the pioneers once again. And, over there, to say thank you, the eyes in the eyes, to Christophe and his team for allowing this reunion and putting forward what we have done at the beginning of the history of triathlon. I regret that magnificent athletes and people that I was close to like Jean-Claude Cauchois and Serge Lecrique, has not here anymore. But I'll have a thought for them, that's for sure.”
How do you prepare for The Race of LegendsTM?
“I take it more as taking part in a special event than as a race. We'll have participants from different generations, sometimes with more than a fifteen-year age-gap. My knees are fragile, my tendons too, I'm just gonna try to be in good shape in order not to show up with a big belly. The idea is to give a good image of what was the sport at the time. ”
Which equipment from the old times will you use?
“I got rid of everything! But I swear that if I find an old black rubber bike helmet, I'll wear it! And I'll swim in Speedos.”
What do you expect from your stay at Embrun for The Race of LegendsTM?
“It's a lot of honor for guys like me to put us on the same starting line as Rob Barel, and so on. I look forward to the thrill of the start line, to see my pals, my generation of athletes. I'll also be happy to see my friend Rodolphe Retrain again. I hope I can discuss with the others and that there will be moments when we can share things. I sometimes feel like a mountaineer who has open a new path to a mountain. We've been lucky to be there at that time, like those who initiated wind surfing of kitesurfing. The atmosphere will be friendly. At my time, there was more solidarity than what I've seen since then. Even if we fought hard for the best possible finishing position, there was sympathy between us, complicity, solidarity because we knew how much we had suffered and pushed our bodies in training before race day. I regret that the governing body, through rules, stereotyped outfits, have transformed such a special and different sport into an ordinary sport. The triathlon of the origins was more a human adventure, an interior one and one of comradeship, than a simple sport. We'll find the old-fashioned way to conceive triathlon at Embrun next summer. And I'll be happy to play tennis with those who'll feel like it!”
Do you have a message about The Race of LegendsTM for triathlon fans?
“It's a wonderful sport that mixes courage, multiple abilities and capacities, self-surpassing… But there's more to life. Think about sharing with your close ones, your family, don't imprison yourself or shut yourself up. Don't take life, nor triathlon too seriously and you'll find the spirit of the origins when you come see us. I also send a sign to my mom and dad who were my first supporters, I thank them. My father Bob, who used to be a wrestler that I watched on national TV on Saturday evenings when I was a teenager in the seventies, has created a group (1) similar to Christophe's. He honors his wrestling friends with pictures and nice stories. But his most of his former colleagues are in their sixties, seventies or eighties… Fans of triathlon, you're lucky that the Pioneers and the Legends still are relatively young and that you can still learn directly from them.”
Photo: Triathlete US – Éric Plantin finishes his first Ironman World Championship at the 18th place.

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HAWAII   1988
Ambiance  de  l ' époque
 

                                                            https://youtu.be/ygBBsfIzwxs

                                                            Vidéo  tournée  par  un  niçois

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                                            https://www.facebook.com/bob.plantin.3

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Eric Plantin raced the Embrunman with a broken hand... Respect my friend.

Eric Plantin a couru l'Embrunman avec une main cassée... Respect mon ami.

Source: Triathlète Magazine France
 
 
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Une belle brochette de pionniers du triathlon français: Philippe Château, médecin des équipes de France de l’époque, Jean-Claude Cauchois, Anne-Marie Rouchon et Max Malaurent. Une grosse pensée pour JC, paix à son âme, et sa famille.

Crédit photo: Pierre Cessio